C’est une crise du carburant sans précédent que traverse le Cameroun. Des files d’attente sur des kilomètres pour atttendre le carburant.
Pour plusieurs observateurs si la situation perdure dans une semaine l’on assistera à une nouvelle augmentation des prix des produits de première nécessité. Mais les sources de ce problème ont leur racine dans la mafia d’Etat et les relations de copinage.
En effet, dans la compétition qui est née de l’éminence d’une pénurie d’hydrocarbures, le Gouvernement a fait appel à plusieurs entreprises de fourniture. Parmi ces entreprises, Total Cameroun qui offrait de meilleures conditions de livraison en terme de prix et de délais.
D’un autre côté, l’entreprise de Jules Francois Famawa. Originaire de Bangangte, perçu par d’autres comme un feyman mais qualifié d’homme d’affaires, Jules François Famawa est l’un des hommes de main de l’homme à la punk, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Pas besoin d’hésiter, Eloundou Essomba le ministre de l’eau et de l’énergie et tous les autres intervenants ont été sommés sur très hautes instructions de contracter avec Jules François Famawa, l’homme de main de Ferdinand Ngoh Ngoh qui a acheté toutes les voitures de la CAN qui ont disparues.
Seulement, non seulement les prix proposés par Famawa sont faramineux en raison des rétro commissions attendues par les uns et les autres, mais encore Famawa a du mal à s’en sortir avec les charges et les délais de livraison.
Voilà pourquoi les rangs s’allongent devant les stations partout dans le pays à tel point que le Cameroun frôle de nouvelles émeutes à l’instar de 2008.
Boris Bertolt







