Dans une déclaration récente, Constant Omari, ancien vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), a évoqué ce qu’il considère être une mort programmée pour Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).
Omari déplore particulièrement l’absence des officiels de la Confédération africaine de football lors des funérailles du père de Samuel Eto’o. Il exprime son inquiétude quant à la situation du président de la Fecafoot, décrivant une série d’événements, notamment le décès du père d’Eto’o et les pressions judiciaires qui l’ont confronté pendant cette période.
Dans un entretien avec le bloggeur Richard Naha, Omari souligne le manque de soutien international et la froideur des réactions lors des funérailles d’Eto’o. Il évoque également le geste de reconnaissance du président Paul Biya envers Eto’o, mais souligne qu’il n’a vu aucun représentant de la CAF aux funérailles.
Pour Omari, le deuil est un événement auquel même les ennemis peuvent assister, mais il remarque l’absence de toute représentation de la CAF, ce qui, selon lui, reflète une mort programmée pour Eto’o. Il conclut en suggérant que ces événements visent à empêcher Eto’o de continuer à se battre contre les pressions qu’il subit.
Il convient de noter que Constant Omari lui-même a été suspendu pour un an par la commission d’éthique indépendante de la FIFA en 2021, ce qui ajoute une certaine complexité à ses déclarations récentes.







