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Mongo Faya : l’histoire d’un homme qui à l’âge de 35 ans avait déjà 36 femmes

Obama Essoma de son vrai nom, était convaincu que la polygamie est l’une de nos valeurs ancestrales qu’il faut ressusciter et conserver jalousement. Il disait ceci : « la polygamie n’est pas un champ de bataille mais une entreprise où on vit en communauté dans le respect et l’entente mutuels » et il poursuivait : « Je ne fais pas de la magie, mes femmes m’aiment comme je les aime aussi ; c’est à travers cet amour que me viennent la tranquillité et la paix. L’amour seul peut procurer la paix ».

Le public découvre cet homme dans les années 80 lorsqu’il épouse le 11 juillet 1987 six femmes à la fois dans la mairie de Deido à Douala. Vers la fin de cette même année-là, il a épousé 15 autres épouses, pour le meilleur et pour le pire.

Ses épouses vivaient dans deux résidences : au village d’Endom où elles s’occupaient en permanence de ses 15 hectares de plantations et à Douala où il faisait ses affaires et il avait également ouvert des petits commerces et des salons de coiffure pour ses épouses. Celles-ci s’échangeaient de temps en temps non seulement les activités mais aussi les lieux de résidence.

Les enfants de Mongo Faya ne connaissaient pas leurs mères car il avait insisté pour que chaque enfant appartienne à l’ensemble de ses épouses de manière à ce qu’en grandissant, l’enfant ne connaisse pas sa propre mère.

Un procès lui est intenté en septembre 1989 par 15 de ses 45 épouses d’alors. Elles réclamaient un véhicule supplémentaire pour leur transport mais tout revient dans l’ordre et les épouses restent au royaume de «Kakoumba», un nom attribué à ses quartiers d’Endom pour rendre hommage à sa première femme Akoumba Isabelle, décédée en juin 1986 des suites d’un accident de la circulation.

Mongo Faya, alias Mongo Nduan, alias Dr. Juliot était voyant, guérisseur traditionnel, astrologue, herbier gynécologue, parapsychologue et musicien Camerounais, Auteur-compositeur-interprète. Il est décédé samedi 6 juillet 2002 à l’hôpital Central de Yaoundé de suite d’une maladie.

Source : Arol Ketch

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