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Me Christian Ntimbane Bomo : « tout est mis en œuvre pour empêcher les candidatures sérieuses à cette élection présidentielle »

Christian Ntimbane Bomo, l’avocat inscrit au barreau de Paris, affirme pour cette raison et bien d’autres ne plus se présenter à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, Me Christian Ntimbane Bomo annonce son retrait dans la course pour Etoudi.  Pour justifier sa candidature, il évoque de multiples raisons, parmi lesquelles une manigance pour disqualifier de ce scrutin de vraies candidatures.

« Tout est mis en œuvre pour empêcher les candidatures sérieuses à cette élection présidentielle, dont la mienne, la vôtre, qui a suscité beaucoup d’engouement et d’espoir auprès des Camerounais, tant de l’intérieur que de la diaspora. L’objectif des fossoyeurs de la démocratie Camerounaise est clair.  Ils ressortent de leur ballon d’essai, largement diffusé sur les réseaux sociaux, il y a quelques temps. Cette opération pourrait être schématisée ainsi. Organiser une mascarade électorale, puis faire passer en force le nom « Paul Biya » et par la suite l’éjecter du pouvoir après une réforme électorale qui consacrera un vice-président supposé être nommé par lui et qui aura le droit de terminer le mandat de 7 ans sans être élu », déclare-t-il.

Me Christian Ntimbane Bomo, affirme qu’il pensait même qu’avec cet état de choses, il pouvait compter sur la transhumance politique.

« Un véritable cours d’état constitutionnel en préparation. Même avec un tel dessein cynique, j’avais entrepris, grâce à un rapport de force politique populaire créé qui devait s’établir en insistant sur la transhumance politique de me présenter à cette élection présidentielle en usant effectivement ce principe de transhumance politique reconnu dans notre droit des élus qui ont rejoint le parti politique héritage qui devait m’investir. Malheureusement, ce rapport de force politique nécessaire pour faire appliquer le droit dans un pays où les autorités refusent de se soumettre au droit a été affaibli par la renonciation à cette possibilité d’éligibilité offerte par le droit électoral et la constitution par les autres acteurs politiques au profit de la location des partis politiques ayant entre guillemets des élus », affirme-t-il.

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