Claudette Dion est une personne qui a trouvé sa place au soleil, qui était occupée par sa soeur, Céline. Tout au long de notre conversation, elle a continuellement félicité ses parents et ses frères et sœurs.
Elle m’a réitéré que les gens veulent connaître sa relation avec sa soeur, Céline, qu’elle m’a décrite comme une relation d’amour pour sa soeur et de fierté pour ce que Céline a apporté à la famille Dion. Pourtant, je lui ai répondu qu’en fin de semaine, c’était le lancement du film de Céline, mais qu’aujourd’hui, c’était le jour de Claudette, la marraine de Céline.
Fille d’Adhémar et de Thérèse Tanguay-Dion, Claudette, la troisième d’une famille de quatorze enfants, est née à La Tuque. Elle est directrice générale et porte-parole de la Fondation Maman Dion. Et il ne faut pas oublier sa passion pour la musique et le monde artistique.
Votre père ne voulait pas d’enfants.
Papa voulait être un homme d’affaires riche et prospère. Maman lui a fait comprendre que les enfants signifiaient pour elle richesse et prospérité familiale.
Tu as vécu à La Tuque jusqu’à l’âge de 4 ans.
Mon père quittait souvent la maison parce qu’il travaillait comme draveur. Maman pensait que la maison était devenue trop petite pour la famille, qui s’agrandissait chaque année.
En route vers Charlemagne.
Ma tante avait trouvé un emploi pour mon père comme tapissier et nous habitions rue Saint-Jacques. Ma mère a ensuite convaincu mon père de construire une maison avec des loyers au deuxième étage qui paieraient les taxes d’habitation.
Destination finale : 130, rue Notre-Dame.
Mon père a expliqué à ma mère que c’était bien de payer les taxes, mais les nombreux déplacements des enfants à leurs activités en voiture ou en bus étaient devenus une mission impossible.
Votre père était boucher.
Il était boucher pour une coopérative, et à vrai dire, ça lui permettait de nous gâter, car il revenait avec des morceaux de jambon, de porc et de bœuf qui n’étaient pas vendus.
Vos parents ont montré l’exemple.
Mon père a travaillé très dur et maman a été la première à préparer notre déjeuner et la dernière à se coucher pour s’assurer que ses enfants avaient tout ce dont ils avaient besoin.
La musique fait partie intégrante de la famille.
Ma mère au violon et mon père à l’accordéon sont des moments mémorables que je chéris encore aujourd’hui.
Arrête de pleurer et chante.
La voix de ma mère résonne encore dans mes oreilles, car nous pleurions souvent en faisant la vaisselle. « Adhémar, rejoins-nous avec ton accordéon ». Nous avons chanté en famille : Les cloches de l’amour.
Votre père était un innovateur.
Nous étions quatre à partager chaque chambre. Papa a construit des tiroirs dans les murs avec notre nom devant chaque tiroir. Oui, il a fabriqué des tiroirs dans les murs de nos chambres.
» Je crois en toi « .
Quand mes parents jouaient de…
Lire la suite de l’article sur nouvelles-dujour.com






