L’expertise génétique menée suite au crash de l’avion du patron du groupe paramilitaire russe Wagner, Evgueni Prigojine, a confirmé sa mort, selon les informations du Comité d’enquête russe. Les identités des dix victimes retrouvées après l’accident ont été comparées à la liste des passagers et membres d’équipage de l’avion, et il a été établi qu’elles correspondaient, incluant celle de Prigojine. Cependant, les enquêteurs n’ont pas encore divulgué les pistes qu’ils examinent, ne mentionnant ni la thèse de l’accident, ni celle d’une bombe, d’un missile sol-air ou d’une erreur de pilotage.
Des hauts responsables à Washington, Paris, Berlin et Kiev ont laissé entendre que leurs soupçons se portaient directement sur le Kremlin. Le Kremlin, quant à lui, a nié avoir ordonné l’assassinat d’Evguéni Prigojine, qualifiant ces insinuations de « spéculations ». Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, allié proche de Moscou, a soutenu le Kremlin en affirmant qu’il ne pouvait pas imaginer que le président russe aurait donné l’ordre d’assassiner le patron de Wagner.
L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de l’accident et les responsabilités éventuelles.






