Alors que le Parti socialiste élira son prochain premier secrétaire les 12 et 19 janvier, les trois candidats ont montré leurs nombreux désaccords en direct à la télévision.
« Peut-on sortir de cette névrose obsessionnelle sur Jean-Luc Mélenchon ? » : les trois candidats au poste de premier secrétaire du PS, Olivier Faure, Hélène Geoffroy et Nicolas Mayer-Rossignol, ont affiché leurs divergences sur les Nupes et l’alliance avec LFI, lors d’un débat sur franceinfo vendredi.
Les premier et second tours de scrutin des militants socialistes pour désigner leur nouveau chef auront lieu les 12 et 19 janvier, avant un Congrès fin janvier à Marseille.
« Je ne suis pas le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon », « c’est pas le congrès LFI ici », recadrait à plusieurs reprises le Premier secrétaire sortant, Olivier Faure, fervent défenseur de l’alliance Nupes, agacé d’être considéré par ses concurrents comme soumis à les Insoumis.
Il a notamment pris la fuite lorsque sa rivale Hélène Geoffroy, maire de Vaulx-en-Velin, a assuré que Jean-Luc Mélenchon avait « théorisé l’apport des voix d’extrême droite pour renverser le gouvernement » à l’Assemblée, sous-entendant que le parti socialiste les députés avaient laissé faire un moment.
« Vous ne pouvez pas dire ce que vous dites là. Pour suggérer que les socialistes auraient pu transiger avec l’extrême droite », a sèchement répondu Olivier Faure, se disant « agressé » et « en colère ».
Un spectacle « affligeant »
Le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol a jugé ce spectacle « affligeant », estimant que « si on veut rassembler la gauche, il faut déjà penser au rapprochement entre socialistes ».
« On a le droit de s’affronter », a répondu Olivier Faure, qui lui a demandé de ne pas « donner de leçon » sous prétexte qu’il serait « dans le ‘en même temps’ ».
Hélène Geoffroy a répété qu’elle…
Lire la suite de l’article sur nouvelles-dujour.com






