Février est le mois de l’environnement pour le monde de la motoneige. Plusieurs intervenants ont déployé leurs efforts au fil des ans. La balle est maintenant dans le camp des motoneigistes.
« Tous les différents acteurs du monde de la motoneige ont un rôle à jouer dans la protection de l’environnement, explique Michel Garneau, responsable des communications à la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ). Les fabricants ont développé des technologies d’entraînement nettement plus propres que par le passé. Ils dépensent beaucoup moins d’essence, sans compter les effets sonores réduits des motoneiges.
« Les clubs se sont aussi adaptés en développant de nouvelles techniques de développement. Ils utilisent des lubrifiants biodégradables, des resurfaceurs qui ont de nouvelles normes QR3 pour réduire les émanations. Ce ne sont que des exemples d’actions qui ont été prises pour réduire l’empreinte laissée dans la communauté. »
Selon ce spécialiste, un dernier joueur qui doit s’impliquer est le motoneigiste.
« Pour compléter les efforts mis en place, le motoneigiste doit s’impliquer individuellement. Ne croyez pas que si les autres acteurs de l’industrie ont fait leur boulot, il peut profiter de la vie sans se soucier de rien. Si nous voulons léguer un environnement sain aux générations futures, nous devons toujours garder à l’esprit que nous sommes des hôtes dans la nature.
« Nous avons une responsabilité collective. Il faut changer nos habitudes, ramasser nos déchets et s’assurer de garder nos motoneiges en bon état. Les motoneigistes aiment profiter de la nature. Ils doivent la respecter et la protéger pour assurer la pérennité de leur entreprise. »
Pour Michel Garneau, qui œuvre dans le monde de la motoneige depuis des décennies, le monde de la motoneige a évolué dans le bon sens.
« Plus d’une centaine d’études fauniques concluent que les conflits avec la motoneige sont inexistants, négligeables et peuvent, à tout le moins, être gérés. Les spécialistes du Colorado, du Montana, du Wisconsin et du Maine arrivent aux mêmes conclusions, la motoneige et la faune peuvent coexister sans dommage.
« Dans le cas du Maine, les spécialistes sont arrivés à la conclusion que le dérangement des cerfs par la motoneige ne les a pas amenés à abandonner les aires de vie et d’alimentation. Selon eux, les sentiers de motoneige améliorent la mobilité des cerfs et réduisent probablement les dépenses énergétiques. »
Délinquants à la recherche
D’autres comportements responsables incluent toujours rester sur la piste. La neige a mis du temps à s’installer cet hiver.
Des adeptes peu scrupuleux n’hésitaient pas à circuler en dehors des sentiers, dans les champs agricoles ou les plantations.
Plusieurs incidents ont été signalés ces derniers temps, amenant plusieurs propriétaires terriens à se plaindre, avec raison, des…
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