Cameroun Actuel

Le DG de l’IRAD dans le viseur des apprentis sorciers

Un cabinet noir à la rescousse des manipulateurs pour tenter de déstabiliser Woïn Noé. Aucun problème à la Dibamba. Bien au contraire…

Le directeur général de l’institut de recherche agricole pour le développement (Irad), le Dr, Noé Woïn, subit actuellement une cabale de désinformation menée par certains apprentis sorciers qui veulent ternir son image. En effet, ses détracteurs laissent grossièrement entendre à l’opinion que, l’actuel Dg de l’Irad est à l’origine des problèmes que connaîtrait, en ce moment, la station Irad de la Dibamba, dans le département de la Sanaga Maritime, région du Littoral.

Pourtant, selon des informations crédibles, il n‘y a aucun problème à la Dibamba, comme partout ailleurs. La nomination Noé Woïn, à la tête de cet institut, il y quelques années, a plutôt remis tout le personnel et au travail et en confiance. Au point où, la maison qui tombait déjà en ruine redonne, aujourd’hui, fière allure.

C’est donc au moment où les prouesses réalisées par l’Irad, saluées au , Cameroun et à l’international, quejdes apprentis sorciers mettent à profit tenter de vouloir déstabiliser cette dynamique du Dr Noé Woïn, sous la supervision de sa tutelle, le Minresi ( Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation).

Par ailleurs, des informations obtenues à bonne source indiquent que, les 90 employés de la station de Recherche agricole spécialisée sur le palmier à huile de la Dibamba, sur un personnel de près de 2000 employés, ne se reconnaissent pas dans cette histoire cousue de fil blanc, juste dans l’objectif de nuire à la Direction générale et de ternir l’image de celui qui la dirige l’institut, Woïn Noé.

Ainsi, dans un climat de sérénité et de convivialité, ils vaquent, normalement, à leurs occupations, au quotidien. Ajouté à cela, la régularité des salaires et les conditions de travail améliriorés par le top management de l’Irad au lil des ans, reste constantes.

L’on comprend donc de toute évidence que, c’est une histoire des plus imaginaires que certains manipulateurs, tapis dans l’ombre, et apparemment déjà étiquetés, ont inventé pour tenter, en vain, de déstabiliser le directeur général de l’institut de Recherche agricole pour le développement, le Dr Noé Woïn.

Au regard des réalisations actuelles de cette station de l’Irad dans le Littoral, il est évident qu’il n’existe aucun problème à la station de la Dibamba. Bien au contraire tout va pour le mieux.

Rappelons que malgré quelques difficultés d’approvisionnement à temps réel du matériel et des financements, l’IRAD s’attèle à l’amélioration de la production et la compétitivité du palmier à huile au Cameroun. Avec le soutien de la Banque africaine de développement ( BAD), d’après les responsables de l’IRAD, le Centre de recherche spécialisé sur le palmier à huile (CEREPAEI) de la Dibamba, structure de l’Irad, dispose aujourd’hui d’un potentiel de 2000 géniteurs capables de produire environ 8 000 000 de semences de qualité par an.

L’objectif étant d’améliorer la production de la semence et inverser, à terme, la tendance de l’importation de l’huile de palme au Cameroun. À noter qu’en termes de production, la salle de stockage des semences est actuellement pleine à craquer avec plus de 5 millions de semences améliorées (graines) de palmier à huile. Et la production est loin d’être terminée pour la campagne en cours. Pour rajeunir les effectifs et accroître la production des semences de palmiers à huiles, des ensacheurs pollinisateurs ont été recrutés.

Info Matin

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