La ville de Garoua-Boulaï, située dans la région de l’Est et le département du Lom-et-Djérem au Cameroun, est actuellement le théâtre d’événements tragiques et choquants. Tout d’abord, nous avons été informés d’une tentative d’assassinat odieuse qui a coûté la vie au président de la sous-section du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), Alhadji Oumar Yaouba. Les images de cette scène tragique ont suscité l’effroi chez les habitants de la ville.
Selon le lanceur d’alerte N’zui Manto, Garoua-Boulaï est en proie à une violence insoupçonnée, avec des enlèvements, du trafic d’organes et des assassinats. Alhadji Oumar Yaouba, fervent militant du parti de Paul Biya, aurait été poignardé à mort par un homme âgé dans un marché. Les témoins affirment que son assassin lui aurait proféré des menaces de mort depuis plusieurs jours.
Peu de temps après cet événement tragique, le journaliste Boris Bertolt a révélé une autre information surprenante, toujours dans la même localité. Le sous-préfet de Garoua-Boulaï, Jean Patrick Abena, aurait été filmé en train de se masturber et la vidéo aurait fuité. Boris Bertolt rappelle le récent scandale au Tchad, où des démissions ont été provoquées par une sextape impliquant des hauts responsables politiques. Il demande ainsi la démission de Jean Patrick Abena.
Le sous-préfet de Garoua-Boulaï assure cependant être victime d’un chantage mené par un cybercriminel opérant avec l’indicatif du Bénin.
« Une vidéo circule depuis les premières heures de ce 24 octobre 2023 dans les réseaux sociaux, présentant un homme nu, se masturbant devant la caméra de son téléphone. Ce funeste montage facial dont l’acteur principal est prétendument attribué à ma modeste personne, est l’œuvre d’un cybercriminel qui, depuis le mois de juillet dernier, à travers différents contacts portant l’indicatif télécommunicationnel du BÉNIN (+229), me harcèle par un chantage financier, m’indiquant avoir été payé par une tierce personne dont il n’a pas révélé l’identité, pour ternir mon image et entraver ma carrière professionnelle », écrit-il dans une mise au point.
Assurant se réserver le droit de poursuivre en justice le cybercriminel derrière le montage, le sous-préfet de Garoua-Boulaï, Abena Jean Patrick rassure sa famille, sa hiérarchie et ses proches de son « attachement sans faille aux valeurs morales et d’intégrité tous azimuts. »







