Chaque année, il y aurait entre 100 et 200 tonnes de nouveaux déchets difficiles à éliminer en Seine. Comment limiter cette pollution ?
La pollution s’est incrustée partout dans la Seine, et depuis longtemps. « Sur un mètre carré, il y a quatre kilos de plastique et 20 000 débris », explique Romain Tramoy, chercheur spécialisé dans les sédiments, jeudi 26 mai, à Tancarville (Seine-Maritime). Les résultats de ses recherches sont édifiants et alarmants. Parmi ces innombrables déchets plastiques, certains objets ne sont pas neufs et sont parfois en bon état.
Au gré des marées et des courants, la Seine est donc un fleuve producteur de microplastiques. Selon les nombreux recensements effectués, il y aurait chaque année entre 100 et 200 tonnes de nouveaux déchets difficiles à éliminer. Alors comment limiter au maximum cette pollution ? Il y a bien sûr la prise de conscience collective avec la réduction de l’utilisation du plastique. En attendant, la Seine doit être assainie, notamment en utilisant des filets capables de collecter plusieurs kilos de déchets. Des dizaines de kilomètres de berges devront être nettoyées pour rendre la Seine plus attractive, un an avant les JO de Paris.
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