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La mobilisation contre la réforme des retraites fait planer le spectre des violences policières — RT en français

Alors que les images des policiers agressant des manifestants contre la réforme des retraites fleurissent sur les réseaux sociaux, Gérald Darmanin a annoncé que onze enquêtes avaient été ouvertes par l’IGPN ces dernières semaines.

Les images sont devenues virales sur les réseaux sociaux. Une femme, immobile et visiblement collée contre un mur, recevant une matraque dans le quartier du Châtelet ou un manifestant frappé au visage par un policier. Les grandes journées de mobilisation de ces dernières semaines contre la réforme des retraites ont donné lieu à des heurts entre manifestants et forces de l’ordre, ramenant le débat sur les violences policières au cœur de la société.

Onze enquêtes ouvertes par l’IGPN, selon Gérald Darmanin

Le 24 mars, sur Cnews, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé que « onze enquêtes de l’Inspection générale de la police nationale [IGPN] sous l’autorité des magistrats [avaient] ouvert depuis une semaine.

« Il se peut qu’individuellement, les policiers et les gendarmes, souvent sous l’effet de la fatigue, commettent des actes non conformes à ce qu’on leur a appris en formation et à la déontologie », a-t-il ajouté.

Selon l’AFP, citant une source proche du dossier, le parquet de Paris a ouvert au moins trois enquêtes pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique.

Déjà la veille, sur Twitter, la préfecture de police de Paris avait posté un message commentant une vidéo de ce qui est présenté comme un sans-abri, agressé par la police et qualifié par la police de « gros gros » et de « sac à merde ». « Des rappels fermes ont été émis. En l’espèce, une enquête administrative a été ouverte par la Direction centrale des sociétés républicaines de sécurité », a fait valoir la préfecture.

La gauche dénonce une « dérive dictatoriale »

Plusieurs personnalités de gauche ont pris ces photos pour dénoncer les violences commises par la police contre les manifestants. C’est notamment le cas de Louis Boyard, député du Val de Marne au sein du Nupes, qui a accusé l’exécutif de « dérive dictatoriale » dans un message posté sur Twitter le 23 mars.

S’exprimant le même jour à l’Assemblée nationale au sujet des manifestations non déclarées, Antoine Léaument, député de l’Essonne issu du…

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