Élégantes, belles dans leurs tenues et coiffures de circonstance. Les femmes de l’ONG Lys-Nsimalen, Maison de la francophonie ont pris part à la parade civile à la place des fêtes d’Ebolowa. Sous la coordination de la présidente-Fondatrice Éliane Regine Lafleur Nsom, ces charmantes dames ont battu le pavé, sourire aux lèvres au rythme de la fanfare, sous les acclamations du gouverneur de la région du Sud, Félix Nguele Nguele qu’entouraient plusieurs responsables d’administrations publiques, des parlementaires, des membres du conseil régional, des leaders d’associations de femmes.
La parade des femmes, a été le point d’orgue des manifestations organisées toute la semaine : causeries éducatives, tables – rondes sur les droits des femmes, ateliers de formation aux petits métiers générateurs de revenus, en vue de l’autonomisation financière des femmes.
L’ONG Lys- Nsimalen, Maison de la Francophonie impériale a mobilisé des associations du Sud du pays autour d’elle: l’Association des Femmes Engagées d’Azem, les femmes de l’association Edjidjin Minga ya Mvila (La digne Femme de la Mvila). Et dans le but de faire encore mieux entendre la voix des femmes, les jeunes Ambassadrices de la Francophonie issues des différents établissements scolaires de la région du Sud étaient regroupées autour de l’ONG Trois Lys – Nsimalen, Maison de la Francophonie, pour la parade de Nko’ovos.
Approchée par notre reporter, Éliane Régine Lafleur Nsom qui est par ailleurs conseillère régionale du Sud ( membre de la commission des Finances, Plan, Infrastructures et Developpement économique), a expliqué ce choix : « fille d’aujourd’hui, femme de demain« , a-t-elle scandé.
Et de poursuive : « Il s’agit, par ce rapprochement de plusieurs associations, une belle manière de promouvoir la paix, la solidarité , le vivre-ensemble ou la coopération entre les régions de l’espace francophone« .
Dans ses activités, en prélude à la Journée Internationale des Droits de la Femme, Éliane Régine Lafleur NSOM la présidente- fondatrice de l’ONG Trois Lys- Nsimalen Maison de la Francophonie a mis un accent particulier sur l’amélioration des conditions de vie des femmes, leurs droits au cœur du gouvernement et du développement économique et durable.
Pour cette leader féminine qui promeut une Francophonie des peuples, le gouvernement déploie des efforts considérables pour l’épanouissement des femmes, mais les associations féminines sont des adjuvantes très significatives pour ces actions.








La présidente de la maison de la francophonie du Cameroun une femme colorée, multipotentiel et d’un dynamisme très admiratif.Sans oublier son charisme. Un model.un model à côtoyer et à apprécier à sa juste valeur.