D’après une enquête publiée par le média en ligne Mediapart le mercredi 7 août, la Seine n’aurait été baignable que deux jours sur les dix premiers des Jeux olympiques qui s’y déroulent actuellement. Cette révélation soulève des inquiétudes quant à la qualité des eaux où se déroulent certaines épreuves sportives.
Selon les données recueillies par Mediapart, les seuils bactériologiques auraient été dépassés lors de la journée du 5 août, jour de l’épreuve de triathlon mixte. Cette situation met en lumière des préoccupations sur les risques sanitaires encourus par les athlètes ayant participé à cette compétition.
Depuis plusieurs semaines, des associations de défense de l’environnement et de la santé publique tirent la sonnette d’alarme concernant la qualité des eaux de la Seine et le manque de transparence autour des données disponibles. Elles réclament une vigilance accrue et des mesures correctives pour garantir la sécurité des participants et des spectateurs.
Bien que le Comité d’organisation des Jeux olympiques n’ait pas nié l’essentiel des informations relayées par Mediapart, il conteste toutefois les résultats pour la journée du 5 août. Le Comité assure que des analyses régulières sont effectuées pour s’assurer du respect des normes sanitaires, et que la sécurité des athlètes reste une priorité absolue.
Cette controverse pourrait avoir des répercussions sur les prochaines épreuves prévues dans la Seine, et renforce les débats sur la gestion de l’environnement lors de grands événements internationaux.






