La réunion technique du match des qualifications à la Coupe du monde 2026 entre le Cameroun et l’Eswatini s’est tenue ce mercredi. C’était dans la salle des conférences de la Fécafoot. Comme d’habitude, le Top Management des Lions Indomptables, avec à sa tête le coordonnateur général des sélections nationales, était bien installé.
C’est aussi ceux qui depuis plus d’un an empêchent le sélectionneur national de travailler en toute aisance. Sans que l’on ne sache de quoi il retourne, le duo est obligé de se séparer lorsque vient le temps de gérer les matchs. Et cette fois encore, pour le match Cameroun-Eswatini, Mununga devrait être absent du banc de touche.
Dans la logique de la Fécafoot, Joachim Mununga n’est que l’assistant du sélectionneur. C’est une technicité qui a permis la mise en place d’un staff de consensus au moment de la bataille Minsep–Fécafoot. Si du côté de l’État, on estime avoir agi de manière transparente, on a toujours dénoncé la ruse de Samuel Eto’o et de la Fécafoot.
Interrogé par notre rédaction, un des conseillers du ministre affirme que l’État a été obligé de prendre ses responsabilités. Il fallait rétablir un semblant de normalité en sélection. Les joueurs ne se sentaient plus protégés puisque le vestiaire était devenu une foire à spectacle.
Ce bras de fer sournois a conduit à la fragilité des Lions Indomptables. Le Cameroun s’en est sorti de justesse lors de deux voyages périlleux en Afrique du Sud et en Tanzanie. On se souvient du dernier match qui s’est soldé par un match nul. Les Lions Indomptables, les joueurs, avaient été atteints dans leur chair.
Après un voyage éreintant, ils ont livré un match sans aucun entraînement. Et la contreperformance a permis au Cap-Vert de passer devant les Lions au classement. Et pour ce Cameroun-Eswatini, Joachim Mununga sera une fois de plus séparé de Marc Brys.







