Le 18 janvier, les lycéens pourront commencer à saisir leurs souhaits sur Parcoursup et ils auront jusqu’au 9 mars pour finaliser leur dossier avant d’espérer, la boule au ventre, des réponses positives. Entre 2000 et 2020, les inscriptions dans l’enseignement supérieur privé ont plus que doublé (+103 %). Désormais, près d’un étudiant sur quatre suit un cursus dans un établissement privé. Les écoles de commerce et de gestion s’en sortent particulièrement bien puisque leurs effectifs ont même triplé durant cette période.
La DGCCRF pointe des pratiques commerciales trompeuses dans 30% des 80 établissements privés, à but lucratif ou non, examinés.
Avant de s’inscrire dans un enseignement supérieur privé, mieux vaut néanmoins être vigilant. Dans un communiqué du 5 décembre, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a pointé des pratiques commerciales trompeuses dans 30% des 80 établissements privés, à but lucratif ou non, examinés.
Certaines écoles n’hésitent pas, par exemple, à ajouter des mentions injustifiées sur l’employabilité post-diplôme, à signaler des partenariats inexistants avec de grandes entreprises, ou à utiliser les termes licence, master ou doctorat alors qu’elles n’en sont pas habilitées. De plus, près d’un établissement inspecté sur deux n’informe pas correctement les futurs étudiants de tous les frais de scolarité avant la signature du contrat.
Frais cachés et clauses abusives
Dans son relevé des résultats publié le 5 décembre 2022, la DGCCRF pointait l’opacité du coût total TTC de la formation. En effet, en plus des frais de scolarité, il y a parfois des dépenses obligatoires qui ne sont pas ou mal mentionnées avant la signature du contrat.
Les établissements d’enseignement supérieur privés sont soumis aux obligations commerciales classiques mais ne les respectent pas toujours : ils doivent…
Lire la suite de l’article sur nouvelles-dujour.com






