François Bruno Bidjang, journaliste et cadre au groupe L’Anecdote, parle d’une manipulation et cabale numérique, qui vise à salir l’image de Mgr Bayemi, qui a opté pour la paix en cette période de veille électorale.
Le lanceur d’alerte Nzuimanto a publié une vidéo qui met en cause Mgr Sosthène Bayemi, l’évêque d’Obala. Le prélat est accusé par une fidèle de 22 ans de harcèlement sexuel. Réagissant à cette affaire qui secoue la toile, François Bruno Bidjang parle d’une manipulation.
« Depuis quelques jours, une vidéo circule sur les réseaux sociaux, attribuée à Monseigneur Sosthène BAYEMI, évêque du diocèse d’Obala. Face à cette mise en scène douteuse, il est urgent de rétablir la vérité et de rappeler certains faits essentiels. Monseigneur BAYEMI est un homme d’Église reconnu pour son intelligence, sa sagesse et son sens du discernement. Peut-on réellement croire qu’un évêque de son rang, conscient de sa mission pastorale et de la responsabilité qui pèse sur lui, se livrerait sciemment à une telle imprudence ? La réponse est claire : non », écrit le cadre du groupe L’Anecdote.
Pour Bruno Bidjang, il est tout simplement question de ternir l’image de Mgr Sosthène Bayemi, qui a récemment apporté son soutien à la candidature de Paul Biya.
« Depuis qu’il a courageusement pris part à la délégation des évêques reçus par le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence de la République, pour apporter son soutien à la paix et à la stabilité du Cameroun à l’approche de l’élection présidentielle d’octobre, Monseigneur BAYEMI est devenu la cible d’attaques perfides. Cette vidéo tombe « curieusement » dans un timing qui n’est pas anodin. Fait troublant : cette vidéo n’a été publiée que par un seul de ces fameux « menteurs d’alerte », connus pour leur manipulation et leurs cabales numériques. Pourquoi eux seuls ? Pourquoi maintenant ? La réponse est simple : déstabiliser et salir un homme dont la voix porte en faveur de la paix. À l’ère des deepfakes et des contenus générés par intelligence artificielle, il est de plus en plus facile de fabriquer de toutes pièces des vidéos compromettantes. Tout laisse à penser que nous sommes ici face à un produit numérique de manipulation, destiné à nuire à la réputation d’un prélat qui dérange par sa position courageuse », écrit-il.
Le journaliste Bruno Bidjang recommande à l’opinion de rester vigilante.
« L’opinion publique ne doit pas tomber dans le piège des faussaires numériques. Monseigneur Sosthène BAYEMI demeure un homme de foi, un artisan de paix, et un pasteur dont la réputation ne saurait être souillée par des manœuvres cybernétiques indignes. Ce combat n’est pas seulement celui d’un évêque. C’est celui de la vérité contre le mensonge, de la dignité contre la manipulation », écrit-il.







