Cameroun Actuel

À monsieur Richard Bona, célébrité mondiale de jazz : Jésus est vivant !

“Le sujet que je vais aborder ici n’est pas d’ordre politique.

Je réagis à votre entreprise visant à tourner au ridicule de la foi chrétienne au travers vos multiples posts.

En réalité, ce n’est pas pour vous répondre personnellement, mais plus pour rassurer tous ces milliers de personnes, n’ayant pas encore rencontrer Christ ou encore faible dans la foi, qui vous suivent ; afin qu’elles ne soient pas séduites par votre discours malicieux, mais spirituellement vide.

Je comprends que vous soyez encore fermé dans la substance matérielle pour être à mesure de comprendre le mystère de Jésus-Christ, car :

“L’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.” 1 Corinthiens 2 : 14

Vous pensez que la Bible est une arme pour dominer l’Afrique et que Jésus n’a jamais existé et ne reviendra pas.

Cher Monsieur Richard BONA,

La Bible est rentrée en Afrique 1500 ans avant l’esclavage et 1800 avant la colonisation.

Elle n’a rien à voir avec la traite negrière et la colonisation en Afrique.

Les marchands d’esclaves et les colons n’ont pas eu besoin de la Bible pour faire leur commerce et occuper l’Afrique.

Ils avaient des armes et des biens.

Je vous invite à faire des recherches sur l’histoire des africains convertis à Jesus- Christ dès les premiers siècles de notre ère.

Vous verrez bien que de nombreux pères de l’église chrétienne ont prêché Jésus-Christ en Afrique, longtemps avant les traîtres négrières et les colonisations.

C’est le cas de Tertulien, Cyprien de Carthage, Augustin d’hippone et bien d’autres.

L’église d’Alexandrie en Égypte avec sa grande école de théologie appelée le Didascalée date aussi du 1er siècle.

En Éthiopie, la présence chrétienne date du 4ème siècle, c’est à dire 1000 ans avant les traites négrières et 1500 ans avant les colonisations africaines.

La chrétienneté fut d’ailleurs déclarée religion officielle de l’Éthiopie avec la conversion du roi Ezana en l’an 323.

Contrairement à une certaine pensée, la Bible n’est pas une invention occidentale.

Elle tire ses origines en Israël c’est à dire au moyen-Orient.

Ce sont des textes qui circulaient en Israël.

Elle est juste un assemblage de texte hébraïques anciens datant entre le 7ème et le 2ème siècle avant Jésus-Christ (Ancien Testament) et des textes en langue araméenne et hébreux traduits en grec entre le 1er et le 2ème siècle de notre ère (Nouveau Testament).

S’agissant du Cameroun, la Bible a été apportée pour la première fois par des fils d’esclaves noirs Jamaïcains affranchis : les pasteurs Joseph Jackson Fuller et Joseph Merrick.

Ce ne sont pas les occidentaux qui ont amené les premiers, la Bible au Cameroun, mais des noirs.

Leur prédication de Christ n’avait donc rien à voir avec une volonté hégémonique ou d’exploitation quelconque.

Plus est, ces faits ont eu lieu en 1844, c’est à dire 40 ans avant l’arrivée des premiers colonisateurs au Cameroun, dont l’arrivée officielle s’est faite en 1884 avec la signatures des traités germano-Douala.

Il n’ y a donc pas de rapport entre la Bible et la colonisation africaine.

D’ailleurs les rapports entre l’église, les esclavagistes et les colonisateurs furent souvent très tendus.

Les pasteurs noirs Fuller et Merrick menèrent la lutte acharnée contre l’esclavage qui continuaient sur les côtes camerounaises, bien après leur abolition mondiale.

Ils ont enseigné aux noirs que l’esclavage était une abomination devant Dieu.

Je vous invite à lire l’ouvrage du professeur d’histoire africaine et chercheur Tidiane DIAKITE :
“La Traite des noirs et ses acteurs africains du XV au XIX siècle.”

Et aussi :

Jean-Paul MESSINA, Jaap Van SLAGEREN :
“Histoire du Christianisme au Cameroun : Des origines à nos jours.”

Il apparaît dès lors faux de propager ce mensonge public, sans fondement, selon lequel, la bible a été imposée aux noirs par les esclavagistes et les colons.

Si le message biblique a été imposé par la force aux noirs, les rois et chefs africains devaient être convertis.

Or les premiers noirs qui ont cru au message de Christ, n’étaient que des hommes du peuple.

Les rois sont restés majoritairement avec leurs croyances africaines.

C’est le cas au Cameroun où, le premier noir être baptisé en 1849 Bekima Bile et le premier pasteur noir consacré en 1855, le Yabassien George Nkwe, ancien esclave du roi Ngale Mbonjo, suivis par les pasteurs John Same, les frères Épée…, et les convertis Richard Kofele Njuma, Élisabeth Miomba, étaient des gens du peuple.

Et parlant de la négation de l’existence de Jésus-Christ, que vous tournez au ridicule, mesurez-vous le nombre d’intellectuels et autres grands scientifiques qui ont cru à l’évangile ?

Seriez-vous plus cartésien et plus lucide, par exemple que :

– Le célèbre homme de sciences, Charles Darwin qui conceptualisa la théorie de l’évolution des espèces, revint finalement au message de Christ qu’il avait renié avant sa mort ? Il fit sa repentance à son amie évangéliste Lady Hope.

– Nicolas Copernic l’un des plus grands scientifiques de cette humanité qui développa et défendit la théorie selon laquelle la terre tourne autour du soleil

– John Gregor Mendel, le père fondateur de la genitique

– George Le Maitre célèbre physicien auteur de la théorie de l’atome primitif, à l’origine de la théorie du Bing bang…..?

Et même en parlant de votre rythme musical, en relation avec Jésus-Christ.

Vous êtes un jazzman de renommée mondiale et professeur de musique à la célèbre New-York University.

Pourriez-vous nier que l’une des origines scientifiquement établies du Jazz est le gospel, qui est le chant à la gloire de Jésus-Christ ?

Sauriez-vous nier que la pratique de la foi en Jésus-Christ dans le gospel est à l’origine des inspirations de nombreux chanteurs et musiciens de Jazz, les plus célèbres ?

C’est le cas de Manu Dibango qui fit ses débuts à la grande chorale des hommes de Douala, Ray Charles, Charlie Parker, Nina Simone, Ella Fitzgerald, Sarah Louis Vaughan et bien d’autres encore, qui commencèrent à chanter et à jouer pour la plupart dans des églises Methodistes américaines ?

Auriez-vous oublié le rôle du gospel dans l’émancipation des peuples noirs aux États-Unis ?

Savez-vous que les premiers à s’opposer à l’esclavage aux États-Unis et en Europe, furent les Quakers de la société religieuse des amis qu’on pourrait appeler aujourd’hui les born again ?

Ils parlaient en langues, se contorsionnaient pendant leur moment de prière et leur rectitude morale trouvait son origine dans les enseignements de Christ.

Voltaire dans son mythique ouvrage Lettres philosophiques, admire ces hommes et leur foi qui fait d’eux des citoyens vertueux.

Avez-vous perdu de vue que c’est un Pasteur noir prêchant la doctrine de Jésus, du nom de Martin Luther King qui donna le coup de grâce à la ségrégation raciale aux États-Unis ?

Dussè-je, vous rappeler que c’est l’église de Jésus-Christ qui créa les premières écoles chrétiennes au Cameroun et dans la plupart des pays africains noirs ?

Les premières élites africaines ne furent-elles pas former dans les écoles où on confessait Jésus-Christ ?

C’est le cas dès 1845 des écoles de Bimbia et Douala au Cameroun, œuvre du Pasteur chrétien Alfred Saker.

L’œuvre de la foi chrétienne dans l’émancipation des africains est incontestable.

C’est le nom de Jésus qui a ouvert l’Afrique à la civilisation moderne dans laquelle nous vivons. C’est indéniable.

Si c’est la pratique de la foi chrétienne au travers de ces églises, qui est la cause du sous-développement comment justifierez-vous que les pays africains qui se développent le plus soient aussi ceux dans lesquels on observe une pratique religieuse chrétienne plus intense à savoir le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Kenya, l’Éthiopie…?

La pratique des principes créent le développement.

Prenez le cas des pays occidentaux, y compris soviétiques, leur caractéristique est le foisonnement à un moment de leur histoire des églises, cathédrales.

Combien de rues et de places portent les noms à connotation chrétienne dans ces pays là ?

Allons aux États-Unis où vous vivez, quel pays au monde a une pratique chrétienne religieuse aussi intense ?

En 2020, 65% d’américains se déclarent pratiquants chrétiens.

Si la foi en Jésus-Christ était ce qui empêche le développement, ce pays serait-il la première puissance mondiale avant autant de chrétiens ?

Même lors de la prestation des serments des présidents americains, les pasteurs sont régulièrement conviés pour élever des prières.

John MC Cain, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2008 déclarera que :

“Nous sommes une nation fondée sur des principes chrétiens.”

Parmi les pères fondateurs de ce grand pays, on y retrouve des fervents chrétiens.

Même la Chine que certains citent souvent comme un pays qui a conservé sa religion, où est ce qu’est gardé leur richesse, n’est-ce pas aux États-Unis, pays où vivent 70% de personnes qui confessent ce nom de Jésus que vous moquez.

Cher Monsieur Richard Bona, Jésus-Christ n’est pas une fable.

Si Il l’était, une fable ne saurait traverser autant de générations.

Il n’est pas un être physique, Il a juste pris la forme humaine pour se montrer aux hommes.

Il revient bientôt.

Que vous le croyez ou pas, c’est Lui qui vous jugera.

Il est amour et vous aime”.

Christian Ntimbane Bomo
Société Civile Critique.

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1 réflexion sur “À monsieur Richard Bona, célébrité mondiale de jazz : Jésus est vivant !”

  1. Très bonne réponse à Richard Bona qui conteste et méconnaît son créateur. Merci Monsieur d’avoir recadré un égaré, espérant qu’il va comprendre pour reprendre le Bon chemin. Qu’il se repente, sinon le sort des Beatles et tous ceux qui se sont moqués de Dieu sera le sien.

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