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Affaire Paul Chouta : l’écrivaine Calixte Beyala produit des captures d’écran comme preuves

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Affaire Paul Chouta : l’écrivaine Calixte Beyala produit des captures d’écran comme preuves

Affaire Paul Chouta : l’écrivaine Calixte Beyala produit des captures d’écran comme preuves

Il s’agit d’images prises sur un téléphone Samsung. Le procès renvoyé au 4 février.

Dans l’incapacité de produire en son temps des preuves contre Paul Chouta, la partie civile a, à la grande surprise, apporté « les preuves alors du 24e procès le 7 janvier dernier devant le tribunal de première instance de Yaoundé. Des évolutions dans l’affaire Calixte Beyala contre le lanceur d’alerte Paul Chouta, sous mandat de dépôt provisoire depuis deux ans.

De curieuses preuves selon Me Christian Ntimbane Bomo, pour qui celles-ci n’étant autres que des screenshots, des images qui auraient été prises à partir du téléphone de Paul Chouta qui fait l’objet de scellés. « Malheureusement un crime n’étant jamais parfait, les fameux screenshots produit, ont été pris sur un téléphone Samsung comme il en ressort de ces photographies, alors que l’appareil de Paul Chouta de marque Infinix supposé contenir ces photos est scellé par le tribunal », précise le membre de la société civile. Devant ces faits, la cour a noté cette disparité, et au terme de l’audience, l’affaire a été renvoyée pour le 4 février 2021. Au cours de celle-ci il sera projeté la vidéo querellée, où Calixte Beyala tient un caillou en main face à un jeune homme.

Il est à noter que lors de l’audience du 7 janvier dernier, Paul Chouta a démontré techniquement la prévention pendant plusieurs heures. La’ cour, les avocats et le public ont été enrichis sur le fonctionnement des plates-formes, murs, les duplications des comptes facebooks. Paul Chouta est sous mandat de dépôt provisoire à la prison de Konden-gui depuis deux, pour un délit qu’il encourt 06 mois de prison. Le blogueur et lanceur d’alerte avait été interpellé en juin 2019 pour dit-on diffamation contre l’écrivaine Calixte Beyala. Il faut signaler que les premières preuves produites par la défense lors d’une précédente audience avaient été rejetées par la cour, au motif que celles-ci n’étaient pas authentiques.

Source : Le jour n°3338

 

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