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Opinion : opposition camerounaise, entre haine et politique

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Opinion : opposition camerounaise, entre haine et politique

Opinion : opposition camerounaise, entre haine et politique

Après la sortie inhabituelle du Président de la République pour cause de Coronavirus, deux leaders politiques, les plus agités de l’heure, ont tenu à leur tour à s’adresser au camerounais outrepassant les règles de la cohabitation républicaine.

Même le plus jeune d’entre eux qui gagnerait à apprendre, s’est jeté dans cette entreprise de vandalisme politique, qui consiste au nom de la démocratie et de la LIBRE expression, à fouler au pied les règles de bienséance démocratique et de convivialité républicaine.

Au-delà de la forme qui est ainsi galvaudée l’on n’a pas perçu une réelle préoccupation de ces hommes politiques au sujet du danger qui guette notre PAYS. Le COVID19. Que pensent-ils de l’union sacrée proposée par le Chef de l’Etat ? Ont-ils seulement perçu la main tendue de BIYA en direction des forces politiques, économiques, sociales et les citoyens en général ?

L’agrégé s’est même simplement confirmé comme le penseur de tout le désordre que connaît le pays. A cette occasion, on sait maintenant qui est le vrai père du concept la « succession de gré à gré« . On sait aussi que pour lui le peuple camerounais est tellement immature et enfant qu’il est orphelin parce que son Chef ne se fait pas voir. Paul Biya, on le sait tous, se veut volontiers discret et peu disert; c’est ainsi qu’on le connait depuis qu’il est au commande du pays. Quelqu’un d’équilibré peut-imaginer un tel scénario au Cameroun ?

Que le Chef d’État décède et deux mois après nul n’est au courant ? Il faut vraiment prendre tous les camerounais pour des demeurés pour oser une telle mise en scène. On a également compris que cette créature de Paul Biyai lui voue une haine sans limite. Tel un gourou, il a pu faire croire à ses ouailles en tête desquelles Nde’e Manfou’oo, Benjamin Zebaze que Paul BIYA est décédé et ils y croyaient dure comme fer.

L’apparition de Paul BIYA le 19 mai 2020 a donc eu un effet fantasmagorique. Beaucoup ont frisé l’apoplexie. Ils ont insinué que s’était une poupée qui s’adressait au peuple camerounais! Ils ont vu qu’il lui manquait une oreille. En TOUT cas, le souhait haineux des adversaires ‘politiques » de Paul BIYA est de le savoir mort. L’un d’entre eux que l’on dit full professor n’avait-il pas dit qu’il lui logerait une balle entre les deux yeux s’il l’avait en face?

C’est l’occasion pour moi de poser la question : qu’est-ce qui peut justifier une telle HAINE contre quelqu’un qui vous sorti de L’OMBRE ? On n’a parfaitement le droit de s’opposer mais cela doit-il se muer en haine ?

L’arrivée de ce monsieur dans l’arène politique coïncide comme par hasard avec une division radicale du peuple, division aux relents communautaristes. En mondovision, devant le Conseil constitutionnel il regretta qu’il n’y ait pas de concours pour devenir boulou, jetant ainsi face à face des communautés qui n’avaient vraiment pas besoin d’un tel rappel au moment où le pays a le plus mal à son unité avec la crise anglophone. Il a encouragé la sécession en soutenant Ayuk Tabe, espérant naïvement s’appuyer sur ces compatriotes-là pour créer l’insurrection tant souhaitée.

Tous les grands moments de politique à savoir notamment les élections n’ont été pour lui que des occasions d’exprimer sa haine. A la présidentielle, il annonce sans la moindre preuve sa victoire et embarque son armée de fanatiques dans une opération de résistance politiquement foireuse et diplomatiquement salissante pour l’image internationale du pays (saccage des représentations diplomatiques).

Puis vinrent les législatives et municipales. Il fera preuve ici d’une ingenieurie du mal sans frontières au risque de saborder sa propre carrière politique ainsi celle de centaines d’autres compatriotes qui attendaient légitimement d’être récompensés après tout le travail de terrain abattu. Je pense particulièrement à Me Ndoki et Celestin Njamen.

Après avoir ainsi annoncé le boycott de ces échéances capitales pour un parti politique ambitieux, il se lancera dans une campagne internationale de dénigrement du PAYS en général et du régime Biya en particulier. De retour au PAYS où les élections ont bel et bien eu lieu, il invente une histoire de décès de Paul BIYA, demande le constat de la vacance de pouvoir par l’assemblée nationale, menace avec des ultimatum. Que veut-il exactement ? Le pouvoir ? Vous ne savez pas ce que c’est ! Si vous le saviez-vous ne laborderiez pas avec autant de légèreté.

Il n’est pourtant pas le seul candidat originaire de la région de l’Ouest. Hubert Kamgang est passé par là avec l’un des projets de société les plus cohérents et visionnaire. Mais on n’a jamais assisté à un tel déferlement d’énergies communautaristes voire tribalistes. Autant de violences, autant de soif du pouvoir.

KAMTO MAURICE l’heure est grave. A défaut de demander pardon au peuple camerounais pour toutes ces perturbations, tournons cette mauvaise page. Les chiffres du CORONA s’envolent. Faisons face au Coronavirus dans une ‘union sacrée ».

Le Coach National.

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