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Cameroun : Eneo veut déstabiliser le pays en pleine crise de coronavirus

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Cameroun : Eneo veut déstabiliser le pays en pleine crise de coronavirus

Cameroun : Eneo veut déstabiliser le pays en pleine crise de coronavirus

A Douala, la capitale économique du Cameroun, les coupures intempestives sont une réalité, pourtant le pays traverse une crise sanitaire qui ne dit pas son nom.

Le Cameroun comme la quasi-totalité des pays du monde souffre de la crise du coronavirus. Des initiatives ont été entreprises par le gouvernement pour limiter la propagation du virus. Elles sont en cours d’implémentation. On peut citer entre autres, la collecte des fonds, remises des dons, ou encore l’aménagement de nouveaux sites et la prise en charge des malades. Au moment où le gouvernement Dion Ngute consacre toutes ses énergies dans cette guerre, le secteur privé lui, est asphyxié. Il est au bord de l’implosion.

Dans les moyennes et petites entreprises, les cris de détresse des promoteurs se font de plus en plus entendre. «Je n’arrive plus à travailler. Je n’ai plus de saisies. Tous mes clients qui travaillaient pour les grandes boites ont disparu », nous confie Claudel N, une gérante de cybercafé à New-Bell, un quartier populeux du deuxième arrondissement de la capitale économique. Ce qu’elle gagne depuis un temps lui permet juste de se nourrir.

Et Eneo dans tout cela ?

Les coupures de l’électricité enfoncent le clou. « Eneo nous maltraite. Et pourtant, je dois payer les factures à la fin du mois. Le bailleur ne veut rien savoir. Même Eneo ne veut rien savoir quand ses agents viennent déposer les quittances. Je souffre vraiment », ajoute Frida, qui n’a pas payé les impôts ces derniers mois à cause de cette situation.

Le lendemain est de plus en plus incertain pour les camerounais sans revenus fixes. Ils prennent toutes les dispositions pour esquiver le covid-19 tout en cherchant l’argent pour survivre en attendant que la vie reprenne son cours normal.

 

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