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Communication en temps de guerre: le silence de Peter ESSOKA et Séverin TCHOUNKEU inquiète

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Communication en temps de guerre: le silence de Peter ESSOKA et Séverin TCHOUNKEU inquiète

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Le président du conseil national de la communication ainsi que son homologue de la commission nationale de la carte de presse sont dans le viseur des autorités de la république à cause de leur penchant en faveur des terroristes qui sèment la désolation dans le NOSO. Vous mangez derrière le régime et vous soutenez les bandes armées qui veulent entrainer le pays dans le précipice ?

C’est grave : l’organe régulateur des médias au Cameroun vient de perdre sa face devant l’opinion nationale après un si grand silence en faveur des médias qui font l’apologie du terrorisme au Cameroun. On dirait que Peter ESSOKA président du CNC en voulait personnellement à son pays le Cameroun jusqu’à regarder de manière indifférente ces journaux qui jubilent les malheurs du Cameroun.

Ce n’est pas le ministre Paul ATANGA NJI qui doit attirer l’attention du CNC alors que cet organe qui émarge dans les caisses de l’Etat trouve juste le plaisir de sanctionner les journaux dont les articles ne frisent que du rire. Quant aux journaux suffisamment indexés par le MINAT dans leurs lignes éditoriales obscures nous disons honteuses, ils ne sont pas inquiets par l’organe que dirige le journaliste retraité Peter ESSORA.

Depuis un certain temps, la chaine de télévision Equinoxe, Radio Balafon, le journal le Jour, lynchent le Cameroun dans leurs colonnes au sujet de la crise socio politique dans le NOSO, que le CNC et son président Peter ESSOKA nous disent un seul instant quant il est monté au créneau pour les suspendre comme ils ont l’habitude de molester les journaux qui défendent farouchement le régime de Yaoundé.

Au delà de cette impunité que brille le CNC vis-à-vis des journaux que le Minat appelle dp radio des 1000 collines, il y a lieu de s’interroger sur les motivations qui en ont découlé pour que Séverin TCHOUNKEU soit nommé comme président de la commission nationale de la carte de presse avec un budget avoisinant 500 millions de Fcfa issus du trésor public.

Comment expliquer cette trahison contre le régime en place alors que ceux qui peuvent mourir pour la nation cherchent vainement leur pitance quotidienne. Chaque dimanche sur les plateaux de la chaine équinoxe, les discours de haine des invités ciblés contre la République laissent l’opinion sans voix.

Entre injures, mensonges, outrages dénonciations sans fondement contre le gouvernement, l’on se demande si tous ces gens sont tous camerounais, au point où on remet la commission nationale de la carte de presse à un Séverin TCHOUNKEU qui déjeune sur la même table avec ceux qui prônent le génocide au Cameroun.

Le ministre Paul ATANGA NJI a seulement oublié de remettre le CNC sur le droit chemin parce que ce régulateur ne roule pas pour le Cameroun. Mais pour les intérêts autres que ceux auxquels il a été créé. Combien de fois les journaux pro régimes ont essuyé les suspensions arbitraires du CNC sans un véritable sentiment d’avertissement ou de sensibilisation dans le cadre de l’éthique déontologie professionnelle ?
Depuis octobre 2016 date du début de la crise anglophone, les médias cités par le MINAT comme ceux qui,soutiennent les ONG obscurantistes sont dans les bonnes grâces du CNC. Cela est une preuve que Peter ESSOKA encadre la rébellion contre son pays.

Les prétendus massacres de Ngarbuh imputés aux forces de défense et de Sécurité ont défrayé la chronique des médias à la solde des ONG contre le gouvernement. Mais les attentats de Ngalim et Bamenda qui s’en sont suivis n’ont pas été relayés par les médias à la juste valeur, plutôt continuent à attiser le feu des ONG contre le Cameroun. Une question à ce sujet se pose avec acuité.

Si l’armée camerounaise laisse les terroristes séparatistes s’emparer du Cameroun sous la bannière de la violence, comment eux-mêmes pourront-ils s’én sortir ?

Un message au ministre d’Etat SG/PRC qui propose les présidents des conseils nationaux et les commissions nationales au chef de l’Etat. Trop c’est trop, Peter ESSOKA et Séverin TCHOUNKEU doivent urgemment être virés dans leurs postes parce qu’ils servent les intérêts occultes et non ceux de la nation camerounaise.

Un appel aussi au ministre de la communication pour dénoncer ces deux acteurs lugubres de la communication au Cameroun.

Source : La primeur de l’info plus

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